Discours du 16 juin 2026
David Amiel · Session ordinaire 2025-2026 · séance n°272
Je voudrais commencer par une pensée pour les personnes que vous avez évoquées, leur famille, leurs proches, les collectifs de travail.
À chaque fois, c’est une tragédie qui s’abat sur des familles et des proches. Je voudrais redire ici, à l’Assemblée nationale, ma solidarité avec l’ensemble des agents de la direction générale des finances publiques pour le travail qu’ils accomplissent, dans des circonstances parfois très difficiles, et avec les personnes touchées par ces drames. (Applaudissements sur les bancs du groupe EPR. – M. Laurent Mazaury applaudit également.)À chaque fois qu’un suicide ou qu’une tentative de suicide survient, un travail est conduit pour tenter de déterminer dans quelles conditions cela a eu lieu, et de distinguer ce qui peut être lié au travail de ce qui peut ne pas l’être, parce que ces situations sont très compliquées. Mais nous devons nous assurer, à chaque fois, de ce qui s’est produit sur les lieux de travail.
Au-delà des cas, nous devons continuer à travailler sur les cadres. Je pense aux remontées des alertes spécifiques, au travail de coordination et d’accompagnement des collectifs de travail mené depuis 2025 par la DGFIP, dans un dialogue avec les représentants du personnel.Au-delà de ces dispositifs, se pose la question de l’accompagnement des agents, de la direction générale des finances publiques et d’autres administrations, en matière de santé au travail et en particulier de santé mentale. (Exclamations sur les bancs du groupe EcoS.)
Il ne faut pas éluder les conditions de travail, dont l’amélioration est l’une des priorités du dialogue social que je mène avec les organisations syndicales. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EPR.)
Source : compte rendu intégral officiel de l'Assemblée nationale, capturé le 2026-09-01. Texte reproduit tel que publié par l'Assemblée, hors interventions de présidence de séance (ouverture, clôture, mise aux voix).