Discours du 26 novembre 2024
Julien Sanchez · Conditions carcérales dans l’UE (débat)
Madame la Présidente, ce débat sur les conditions de détention en Europe est intéressant. Alors que, dans de nombreux pays du monde, il y a encore une vision saine du bien et du mal, la prison y étant une punition, un endroit austère où l'on est admis parce qu'on s'est mal conduit et où on est donc traité en conséquence comme un coupable, de nombreux pays européens ont, hélas, plus de considération pour les coupables que pour les victimes.
En France, on peut narguer ses victimes depuis la prison. On se souvient, parmi d'autres, de l'organisation d'une sorte de jeu Koh-Lanta avec des détenus faisant du karting dans la cour de la prison de Fresnes. En France, certains détenus introduisent objets, armes et téléphones, et continuent à organiser les trafics depuis la prison, sans oublier la radicalisation islamique.
Si la surpopulation carcérale est une réalité, elle a deux causes principales: les promesses non tenues des gouvernements successifs en matière de création de places de prison et l'immigration massive soutenue par l'Union européenne, qui est un grand fournisseur de délinquants et criminels qui peuplent nos prisons.
Il est temps de réinstaurer en France la double peine, les peines planchers, de stopper l'immigration massive et de renvoyer dans leur pays de manière effective les personnes frappées d'OQTF. De faire en sorte que nos prisons ne soient plus des foutoirs. D'aider les surveillants pénitentiaires, qui font un métier difficile et sont totalement oubliés, en leur donnant enfin moyens et soutien. D'imposer la discipline et d'arrêter d'être plus attentionné envers les détenus qu'envers les victimes.
Source : compte rendu officiel du Parlement européen (API Open Data, data.europarl.europa.eu), capturé le 2026-09-01. Texte reproduit dans sa langue originale de prononciation.