Discours du 20 juillet 2026
Louis Boyard · Première session extraordinaire 2026 · séance n°22
Le lecteur officiel de l'Assemblée peut afficher son propre bandeau de cookies à l'ouverture — c'est le portail de l'Assemblée qui l'affiche, pas ce site ; fermez-le pour voir la vidéo.
Et nous, nous proposons la suppression du gouvernement !
Sur la base de l’article 100 relatif à la bonne tenue de nos débats. Vous observerez, monsieur le président, que non seulement le gouvernement ne répond pas à nos questions, mais qu’en plus, nous n’avons que trois amendements à examiner même si nous aimerions en discuter davantage.Sur le dernier amendement, il n’y a pas eu d’intervention alors que notre débat demande à être éclairé. Il serait incompréhensible pour nos citoyens que nous ne puissions pas nous exprimer sur le peu d’amendements que nous avons le droit de discuter, alors que sur d’autres, nous n’avons même pas le droit de voter et que des millions de personnes ont signé une pétition justifiant un vrai débat. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP et sur plusieurs bancs du groupe EcoS.) Dès lors, je demande que vous autorisiez au minimum des interventions sur l’amendement précédent.
Source : compte rendu intégral officiel de l'Assemblée nationale, capturé le 2026-09-01. Texte reproduit tel que publié par l'Assemblée, hors interventions de présidence de séance (ouverture, clôture, mise aux voix).