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Discours du 7 octobre 2024

Mathilde Androuët · De la nécessité de lutter contre le problème systémique des violences sexistes en Europe (débat)

Monsieur le Président, elles s'appellent Lola, Philippine, Claire, Marion et Mégane. Toutes ont été victimes de violences sexuelles, mais surtout, toutes ont été victimes de notre manque de fermeté à l'égard de l'immigration et ont entraîné avec elles d'autres victimes. Delphine, Blandine et Catherine ont dû enterrer leur enfant, à l'inverse du cycle naturel de la vie.

Aujourd'hui, au nom de la défense des femmes, doit s'ouvrir le procès des politiques d'immigration et de la passoire Schengen. Nous devons cesser d'accueillir tout le monde et surtout n'importe qui. Oui, une part non négligeable des violences sexuelles, et surtout des violences de rue, est commise par des étrangers, pour beaucoup clandestins.

Pourquoi encourager l'immigration de masse quand on voit la surreprésentation des étrangers dans la délinquance sexuelle? Juste pour tirer les salaires de nos ouvriers à la baisse? Quelle civilisation sommes-nous devenus pour abandonner les femmes à de telles considérations matérielles? L'immigration de masse est un fléau pour toutes, autochtones comme immigrées. Sur les chemins de l'exil, 90 % des femmes sont victimes de violences sexuelles. L'immigration n'est une chance pour personne, et surtout pas pour les femmes.

Évidemment, une politique migratoire ferme n'effacera pas les Michel Fourniret ou les Dominique Pelicot, mais elle évitera les prédateurs venus d'ailleurs, dont le nombre n'a de cesse de grossir chez nous. Immigrationnistes, vous êtes coupables devant notre histoire et devant toutes les femmes européennes. Au nom de Lola, Philippine, Claire, Marion, Mégane et leurs mères, sauvons des vies, ayons des frontières.

Source : compte rendu officiel du Parlement européen (API Open Data, data.europarl.europa.eu), capturé le 2026-09-01. Texte reproduit dans sa langue originale de prononciation.