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Discours du 22 juin 2026

Océane Godard · Session ordinaire 2025-2026 · séance n°278

Nos débats commencent fort, avec encore une fois des mots utilisés, je crois, à très mauvais escient, et nombre de lectures assez insupportables. Non, personne ne veut légaliser le suicide (Applaudissements sur quelques bancs du groupe SOC. – « Mais si ! » sur quelques bancs du groupe RN), personne ne souhaite la mort de gens déjà malades. En revanche, nous sommes en train de travailler…

…en vue de permettre à des femmes, à des hommes en fin de vie, atteints d’une maladie grave et incurable, éprouvant d’insupportables douleurs réfractaires, d’exprimer la volonté de terminer leur vie dans les conditions qu’ils auront choisies. Cette proposition de loi incarne le respect, la liberté d’être, le pouvoir d’agir jusqu’au bout. Je crois que ce qui, finalement, nous différencie, c’est la nature de nos propos : il y a d’une part celles et ceux qui ont intégré que la mort fait partie de la vie, d’autre part celles et ceux qui en ont encore très peur. (Applaudissements sur quelques bancs des groupes SOC et EcoS.)

Il se fonde sur l’article 100, relatif à la bonne tenue des débats.

Le standard n’existe pas non plus, nous aimerions donc comprendre ce que M. de Lépinau entend par « un physique qui correspond aux standards ».

Source : compte rendu intégral officiel de l'Assemblée nationale, capturé le 2026-09-01. Texte reproduit tel que publié par l'Assemblée, hors interventions de présidence de séance (ouverture, clôture, mise aux voix).