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Discours du 10 avril 2026

Stéphane Peu · Session ordinaire 2025 -2026 · séance n°200

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Comme pour le travail du dimanche ?

Ce n’est pas vrai !

Ce ne sont pas les fleuristes qui vendent le muguet le 1er mai, c’est le Parti communiste !

C’est le principe de la loi !

J’ai demandé à faire un rappel au règlement !

J’ai brandi le règlement avant que vous ne donniez la parole à M. Viry ! Si vous ne regardez pas, que voulez-vous que j’y fasse ?

Si !

Je n’ai pas l’habitude de crier, madame la présidente, mais si vous n’êtes pas capable de m’entendre sans ça, alors j’y serai obligé la prochaine fois.

Nous assistons à une manœuvre qui vise à nier le Parlement et qui dépasse le simple examen de la proposition de loi. Déposer des amendements et des sous-amendements, débattre d’une proposition de loi, fût-elle aussi inique que celle qui vise à supprimer le 1er mai, c’est la prérogative du Parlement. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Je demande une suspension de séance.

On s’en souviendra !

J’aurais bien demandé au ministre du travail le nombre d’arrêts maladie et de délégations de vote dans le groupe EPR. Dans l’attente, je vous demande une suspension de séance et de respecter les usages, car ils font partie des règles de notre Parlement, en la fixant à cinq minutes.

Source : compte rendu intégral officiel de l'Assemblée nationale, capturé le 2026-09-01. Texte reproduit tel que publié par l'Assemblée, hors interventions de présidence de séance (ouverture, clôture, mise aux voix).