Discours du 13 juin 2025
Nicolas Forissier · Session ordinaire 2024-2025 · séance n°238
Oui, c’est vraiment pour s’opposer !
C’est vrai, il faut le retirer !
C’est absurde !
On dit bien « la loi Kasbarian » !
J’ai bien entendu les propos de M. le ministre. Je défends évidemment l’amendement d’Anne-Laure Blin, dont je suis cosignataire, mais il s’agit plutôt, dans mon esprit, d’un amendement d’appel – comme ce fut le cas lorsque nous avons demandé précédemment la suppression d’autres organismes.Il est urgent de simplifier le panorama des agences diverses et variées, pas simplement parce que nous réaliserions ainsi des économies budgétaires – ce qui est absolument essentiel –, mais aussi pour assurer une meilleure lisibilité par nos concitoyens du fonctionnement de notre démocratie et de l’État.Je retire l’amendement, mais il est urgent d’avancer sur ces questions. Nous espérons que le gouvernement se prononcera rapidement.
Il y a du travail !
Merci, monsieur le ministre !
Ça, c’était fort ! (Sourires.)
Et les entrepreneurs et les entrepreneuses ? S’il n’y en avait pas, il n’y aurait pas de travail !
Bien sûr !
Je soutiens l’amendement du gouvernement, qui est un amendement d’équilibre.
Charles Fournier – avec qui j’ai pu échanger sur d’autres bancs,…
…au conseil régional – sait comme moi l’importance des petites et moyennes entreprises. Je le rejoins quand il affirme qu’il est nécessaire de conduire un travail sur la transmission ou la reprise des entreprises. De nombreux aspects de cette question doivent être examinés, y compris celui des aides fiscales et des crédits d’impôts – c’est un sujet à la fois complexe et urgent.Dans les petites entreprises, celles de moins de cinquante salariés, il y a toutefois une communauté entre le chef d’entreprise et les salariés – je peux en témoigner. S’il existe un projet de reprise des salariés, ce dernier se construit longtemps en amont, d’autant plus que c’est l’intérêt du dirigeant de l’entreprise – son rêve, son projet – que de la pérenniser.Vous vous demandez pourquoi le délai ne pourrait pas être de deux mois plutôt que d’un seul. Mais un mois suffit largement, dans les rares cas où ce travail en amont n’aurait pas eu lieu : il constitue alors une sorte de verrou. Ce délai suffit à consolider – Mme la ministre l’a dit – le projet de reprise et de pérennisation de l’entreprise. Un mois, c’est déjà bien assez pour préparer un dossier de reprise ; au-delà, on entrerait dans une zone dangereuse. Nous devons donc soutenir l’amendement du gouvernement et les amendements identiques.
Absolument !
Ce sont des amendements d’appel.
C’est vrai !
C’est un chantier prioritaire, madame la ministre ! (La ministre acquiesce).
Ce n’est pas vrai ! BPIFrance le fait !
La lutte des classes, c’est votre bréviaire !
Ce n’est pas vrai !
Et pour cela il faut qu’il y ait des entrepreneurs !
Bon courage !
C’est du grand n’importe quoi !
Quelle démagogie !
Oh là là ! Ce n’est pas bientôt fini ? C’est trop long !
Source : compte rendu intégral officiel de l'Assemblée nationale, capturé le 2026-09-01. Texte reproduit tel que publié par l'Assemblée, hors interventions de présidence de séance (ouverture, clôture, mise aux voix).